KATUTURA |
|
Site d'échange d'idées / Debate Weblog J'attends vos opinions et vos points de vue / Your opinion is expected : Commentaires 24Heures English Au Quotidien Katutura YESHUA Etre Soeur Etre étranger Vieillir/mourir Afrique du Sud Jean est son nom Gilbert Nelson Mandela Il est grand temps Le blog de Gilbert Salem Message entre deux mondes ![]() ![]()
Archives
novembre 2002 décembre 2002 janvier 2003 février 2003 mars 2003 avril 2003 mai 2003 juin 2003 juillet 2003 août 2003 septembre 2003 octobre 2003 novembre 2003 janvier 2004 février 2004 mars 2004 mai 2004 juin 2004 juillet 2004 août 2004 septembre 2004 octobre 2004 novembre 2004 décembre 2004 janvier 2005 février 2005 mars 2005 avril 2005 mai 2005 juin 2005 juillet 2005 septembre 2005 octobre 2005 novembre 2005 décembre 2005 janvier 2006 février 2006 mars 2006 mai 2006 juin 2006 juillet 2006 août 2006 septembre 2006 octobre 2006 novembre 2006 décembre 2006 janvier 2007 février 2007 mars 2007 avril 2007 mai 2007 juin 2007 novembre 2007 décembre 2007 janvier 2008 février 2008 mars 2008 avril 2008 mai 2008 juin 2008 juillet 2008 août 2008 septembre 2008 octobre 2008 novembre 2008 décembre 2008 janvier 2009 février 2009 mars 2009 avril 2009 mai 2009 juin 2009 juillet 2009 août 2009 septembre 2009 octobre 2009 novembre 2009 décembre 2009 mai 2011 ![]() |
samedi, juin 18, 2005
Quand il fait bon être à Berne (26e journée nationale du réfugié). Plus d'une centaine d'organisations de défense des droits de l'homme, de syndicats, d'Eglises et de partis avaient appelé à manifester dans la capitale fédérale. Le cortège était placé sous le slogan «La Suisse, c'est nous». "La Suisse, c'est nous". Le petit peuple de la rue, les piétons, ils le disent haut et fort: "Nous sommes la Suisse!" A Berne, aujourd'hui: on ne distinguait pas les chefs ou les leaders des gens normaux. C'était du vrai leadership pour une fois! On en est fier, fort quand on est aux racines de l'arbre! On aurait dit que tous les chemins mènent à Berne. Ils venaient de tous les Cantons, de toutes les régions. Tous étaient Suisses. Les étrangers itou! "200 villes et communes helvétiques résonne comme un doigt accusateur pointé sur la politique d’asile toujours plus sévère menée par la Suisse." On était quelques milliers. Une même respiration. Un cœur collectif! ![]() "Aucun humain n'est illégal, dit cette pancarte exhibée à Berne". (Keystone) "L'asile: un droit humain": Ruth Dreifuss l'a rappelé: il faut le redire au parlement et au gouvernement: "Ils ont des responsabilités en la matière!". «Nous dénonçons l'érosion lente et durable, de révision en révision, de notre loi sur l'asile», a-t-elle conclu. Je suis revenue à la gare à petits pas. Sur le quai No 5: une fillette de 6 ou 7 ans portait une pancarte: "la Suisse c'est nous!" Des voyageurs la contemplaient avec un sourire spontané, interrogateur: l'enfant de l'avenir! Dimanche, ce sera au tour des Eglises suisses de célébrer leur «dimanche des réfugiés» sur le thème de la résistance. La Journée mondiale du réfugié sera quant à elle, célébrée lundi partout dans le monde. (J'ai emprunté, avec gratitude, quelques textes, en italique, et photos, de swissinfo)
mercredi, juin 15, 2005
Un moment de repos, un moment de bonheur: ![]() qu'il fait bon, par un bel après-midi, se promener avec des amis très chers, parmi les roses au bord du lac Léman, évoquer Rainer Maria Rilke en humant la beauté parfumée d'une petite rose toute frêle et si belle et murmurer: Rose, o reiner Widerspruch, Lust niemandes Schlaf zu sein unter so viel Lidern. Rose, ô pure contradiction, volupté et point de sommeil, sous tant de paupières Rose, Oh! the pure contradiction, delight of being no one's sleep under so many lids ![]() mardi, juin 14, 2005
On a brûlé "l'accord de la honte" à la place de la Riponne. Un an après la signature de l'accord entre Blocher et le Conseil d'Etat vaudois, la lutte continue! Nous ne serons pas les complices de cette politique d'asile ignoble. Rendez-vous ce mardi 14 juin à 17h, esplanade de Montbenon à Lausanne. Nous y étions donc! Les sympathisants des requérants déboutés rappellent qu’il y a un an était signé «l’accord de la honte», entre le Conseil d’Etat vaudois et le département de Christoph Blocher. Cet accord fixait le réexamen par Berne de dossiers de requérants déboutés vaudois et débouchait sur la fameuse situation des «523». Le feu va réduire en cendre ce papier. Symboliquement, publiquement! Les gens qui descendent dans la rue pour dire, ensemble, NON à l'injustice, NON aux déportations veulent éviter CECI: ![]() Le 7 juin 05 restera une triste date dans l'histoire du canton de Vaud. Nedim, jeune bosniaque survivant des camps d'extermination serbes a en effet été expulsé de Suisse par les services de Jean-Claude Mermoud après 8 ans de vie en Suisse. Communiqué de la Coordination La lutte continue Je viens de recevoir le rapport sur les migrations en Afrique australe. Dans ces pays que j'ai le privilège de connaître parce que j'y ai vécu, les réfugiés se comptent par millions. Il y a de la dureté de la part des gouvernements respectifs envers les réfugiés mais il y a aussi de la souplesse. Une inévitable tolérance. Un accueil même de la part de la population! ![]() Chez nous, avec nos quelques milliers d'étrangers, une poussière, nos autorités travaillent dans la PEUR. Ils bricolent n'importe quoi. Pour sauver la face, tout en les renvoyant au goutte à goutte. Presque en cachette s'ils le pouvaient! Quant à nous les opposants, force nous est de bricoler aussi, le mieux que nous pouvons. Mais nous avons besoin d'une réflexion plus poussée, d'un engagement plus militant, plus organisé. Et si les Eglises signent des déclarations pour la défense des demandeurs d'asile déboutés, on aimerait les voir, sous la pluie, avec nous, en chair et en os, protester. La lutte pourrait ensuite nourrir la prière. lundi, juin 06, 2005
Prière du matin devant ma planète ![]() Ce matin j'éprouvais une tendresse inquiète pour la planète, notre seul chez nous! Je priais comme chaque matin, en pensée avec la terre et les terriens, passés, présents et à venir. Cette planète: elle sort des mains du Créateur, Lui qui n'est qu'AMOUR. Il a créé la planète pour que l'AMOUR l'habite: le fils de l'Homme, Yeshuah. Et nous. Nous tous qui passons pour enfin le rejoindre à la source incréée. Mon inquiétude lancinante: pourquoi ces rumeurs de guerres? Pourquoi la frénésie de produire pour consommer, pour polluer? Sans plus pouvoir s'arrêter, c'est un système qui a sa propre impulsion depuis qu'il n'a plus de maîtres, les maîtres s'étant prosternés pour l'adorer. Pourquoi fabriquer des armes pour tuer alors qu'on est né, tous, pour vivre sans l'avoir demandé? Mon repère pénètre comme une humble lumière dans ma prière inquiète de ce matin devant ma planète: Yeshua n'avait pas où reposer sa tête. Lui! Sa maison, c'était ses amis et même ses ennemis qu'il aimait comme des amis! Il en est mort sur une colline le regard penché vers notre petite planète et la sienne itou! Même aujourd'hui! Mais l'inquiétude perdure: Le temps du monde fini commence - Paul Valéry - 1946. ![]() "Non la terre n'est pas plate, les ressources de la terre ne sont pas illimitées : économisons par exemple l'eau, le pétrole... La croissance durable est un dangereux mythe". |